La recette du punch antillais (et combien prévoir par invité)

🌡 ~12° le verre fini🔥 300 kcal⏱ 15 min💪 facile🥃 Verre préparation en bonbonne ou saladier, service en verre bas ou gobelet de 10-12 cl💶 ~1,30 € le verre
Les ingrédients, ajustés pour toi
1 personne
Rhum blanc agricole 50° (50 cl pour 8 personnes (2 L))6.25 cl
Jus d'orange (pur jus, 50 cl pour 8 personnes)6.25 cl
Jus d'ananas (40 cl pour 8 personnes)5 cl
Nectar de goyave (30 cl pour 8 personnes)3.75 cl
Nectar de mangue ou fruit de la passion (20 cl pour 8 personnes)2.5 cl
Sirop de sucre de canne (10 cl pour 8 personnes)1.25 cl
Jus de citron vert (1 citron vert pour 8 personnes)0.3 cl
Gousse de vanille fendue et grattée (1 gousse pour 8 personnes)0.125 gousse
Bâton de cannelle (1 bâton pour 8 personnes)0.125 bâton
Noix de muscade râpée (râpée fraîche)1 pincée
🔄 Pas le bon ingrédient ? Les substitutions qui marchent
Rhum blanc agricole 50°→ Rhum blanc agricole 55°, en réduisant légèrement le volume
Nectar de goyave→ Nectar de maracudja, de corossol ou jus multifruits exotique
Sirop de sucre de canne→ Sirop de batterie antillais, plus sombre et plus profond
Rhum→ Rien : même base de jus et d'épices pour une version sans alcool

La recette du punch antillais tient dans un rapport : 1 volume de rhum blanc agricole pour 3 volumes de jus de fruits, plus un peu de sirop de canne, un citron vert, une gousse de vanille, un bâton de cannelle et de la muscade râpée. Pour 8 personnes, ça donne 2 litres : 50 cl de rhum, 1,4 litre de jus (orange, ananas, goyave, mangue), 10 cl de sirop de canne et les épices. Et la règle qui compte plus que les doses : il se prépare la veille, jamais le jour même.

La recette du punch antillais, étape par étape

Matériel : une grande bonbonne, un saladier ou deux grands pichets, un entonnoir, une planche, un couteau et une râpe à muscade. Compte 15 minutes de préparation, puis 12 à 24 heures de macération au réfrigérateur. Base 8 personnes, soit 2 litres.

  1. Fends une gousse de vanille dans la longueur et gratte les graines au couteau. Mets graines et gousse dans la bonbonne.
  2. Ajoute un bâton de cannelle entier et râpe une bonne pincée de noix de muscade fraîche.
  3. Verse 10 cl de sirop de sucre de canne et le jus d’un citron vert. Remue pour dissoudre.
  4. Ajoute les jus : 50 cl de jus d’orange, 40 cl de jus d’ananas, 30 cl de nectar de goyave et 20 cl de nectar de mangue ou de fruit de la passion.
  5. Verse 50 cl de rhum blanc agricole à 50°. Remue longuement, du fond vers le haut.
  6. Ferme et laisse macérer au réfrigérateur 12 heures minimum, 24 heures idéalement.
  7. Retire la gousse de vanille et le bâton de cannelle au bout de 24 heures, puis garde au froid jusqu’au service.
  8. Sers très frais, en verre bas de 10 à 12 cl, sans mettre de glaçons dans la préparation.

Aucun ingrédient ne se chauffe et rien ne se mixe : le punch antillais est une macération à froid, pas une infusion. Ce qui travaille pendant la nuit, ce sont les épices et l’alcool, pas la chaleur.

La recette du punch antillais (et combien prévoir par invité) en vidéo
🥃 Le conseil du barman

Deux choses qu’aucune recette de punch ne dit. La première : ce qui décide du goût de ton punch, ce n’est pas le rhum, c’est la nature des jus. Regarde tes briques — l’orange et l’ananas se vendent en pur jus, acides et fluides ; la goyave et la mangue se vendent en nectar, c’est-à-dire en purée sucrée et allongée d’eau. Ce sont ces deux nectars qui donnent au punch antillais son corps et sa rondeur, et c’est pour ça qu’ils sont dans la liste. Remplace-les par un multifruits en pur jus parce que c’est ce que tu as sous la main, et tu obtiens un punch liquide et acide que tu vas vouloir rattraper au sirop — sauf que le sirop rend sucré, pas épais. Règle ta base dans cet ordre : d’abord la part de nectars, ensuite seulement le sirop de canne. La seconde : garde toujours un litre de jus en réserve, non sucré et non citronné, en plus de ce que dit le tableau. C’est ton seul moyen de rattraper un punch trop fort, trop sucré ou trop acide, parce qu’on ne retire jamais rien d’une bonbonne de dix litres — on ne fait que rallonger. Sans cette réserve, une erreur de dosage la veille, c’est une bonbonne à jeter.

Les ingrédients et les doses

Le punch se raisonne en volume, pas au verre. Voici les mêmes proportions à trois échelles :

Ingrédient Par personne (25 cl) 8 personnes (2 L)
Rhum blanc agricole 50° 6,25 cl 50 cl
Jus d’orange 6,25 cl 50 cl
Jus d’ananas 5 cl 40 cl
Nectar de goyave 3,75 cl 30 cl
Nectar de mangue ou fruit de la passion 2,5 cl 20 cl
Sirop de sucre de canne 1,25 cl 10 cl
Jus de citron vert 0,3 cl 1 citron
Vanille, cannelle, muscade 1 gousse, 1 bâton, 1 pincée râpée

La base « 25 cl par personne » correspond à deux verres de 12 cl. C’est la quantité de référence pour un apéritif ; pour une soirée longue, on monte à 35-40 cl par personne, en prévoyant toujours une option sans alcool à côté. Pour convertir depuis une recette étrangère en ml, oz ou dl, le convertisseur cl / ml / oz évite les erreurs de facteur 10, et la page doses et doseur donne les repères sans matériel.

Quel rhum pour un punch antillais ?

Du rhum blanc agricole à 50°, martiniquais ou guadeloupéen. Deux raisons, et aucune n’est une question de force. La première est aromatique : le rhum agricole est distillé à partir de pur jus de canne fraîche, le vesou, et non de mélasse — il apporte des notes végétales et herbacées qui tiennent tête aux jus de fruits. Un rhum de mélasse d’entrée de gamme, plus neutre et plus sucré, disparaît complètement derrière la goyave et l’ananas. La seconde est arithmétique : le punch est un mélange très dilué, et un agricole à 40° donnerait un résultat aromatiquement plat. Le 50° n’est pas un gadget aux Antilles, c’est le degré standard des rhums blancs agricoles précisément parce qu’ils sont destinés à être allongés.

Des repères concrets : côté Martinique en AOC, on trouve La Favorite, Trois Rivières, Saint-James, Clément ou Neisson ; côté Guadeloupe, Damoiseau, Bologne ou Père Labat. Ces bouteilles se trouvent en grande surface entre 20 et 30 € le litre, et c’est largement suffisant : un punch n’est pas l’endroit où l’on met un rhum de dégustation. Certains ajoutent 10 à 20 % de rhum vieux au mélange, pour apporter des notes boisées — c’est bon, mais ce n’est plus tout à fait la version classique. Le rhum agricole te servira aussi pour le ti punch, le daiquiri ou un rhum arrangé à la vanille.

Punch, planteur ou ti-punch : la différence

C’est la question la plus posée sur le sujet, et la confusion est entretenue par la moitié des sites qui emploient « punch » et « planteur » comme des synonymes. Ce sont trois boissons distinctes :

Punch antillais Planteur Ti-punch
Composition Rhum + plusieurs jus de fruits + épices Rhum + jus d’orange, citron et grenadine, ratio codifié Rhum + sirop de canne + une joue de citron vert
Format En volume : bonbonne, saladier, pichet Au verre ou en pichet Individuel, 6-7 cl
Préparation Macération 12 à 24 h au frais Mélangé au moment Monté au verre, sur le moment
Épices Vanille, cannelle, muscade Muscade en général Aucune
Degré servi Environ 12 % vol Environ 10-12 % vol Environ 40 % vol

En résumé : le punch antillais est un mélange de fête, préparé à l’avance et macéré ; le planteur est une recette plus codifiée, héritière du Planter’s Punch, à base d’orange, de citron et de grenadine, et il se prépare à la minute ; le ti punch — qu’on cherche parfois sous le nom de ti punch antillais — n’a rien à voir, c’est un format individuel sans jus, où chacun dose son verre. Le Planter’s Punch officiel figure d’ailleurs à la carte de l’IBA, ce qui n’est pas le cas du punch antillais, qui est une préparation domestique sans recette normée.

Le bon dosage : léger, classique ou antillais

Les recettes en ligne vont de 12 % à 28 % de rhum dans le volume total, sans jamais dire ce que ça change. Voilà l’échelle, avec le degré qui en découle :

Style Rhum : jus Degré servi Pour qui
Léger 1 : 4 Environ 10 % vol Grandes tablées, longues soirées, invités variés
Classique 1 : 3 Environ 12 % vol Le réglage de référence, celui de cette recette
Antillais 1 : 2 Environ 17 % vol Petits volumes, verres courts, service en apéritif

Le point à retenir : plus le punch est chargé, plus il faut réduire la taille du verre. Un punch à 1:2 servi dans un gobelet de 20 cl n’a pas le même sens qu’à 1:4 dans le même gobelet — c’est le produit du degré par le volume qui compte, pas le degré seul.

La macération : combien de temps et pourquoi

Compte 12 heures minimum, 24 heures idéalement, au réfrigérateur. Ce n’est pas une superstition. Pendant ce temps, trois choses se passent : les composés aromatiques de la vanille et de la cannelle, solubles dans l’alcool, passent progressivement dans le mélange — à froid, ça prend des heures, pas des minutes ; les acides des jus d’agrumes et le sucre s’homogénéisent, ce qui gomme les angles ; et le rhum, très présent au nez juste après le mélange, s’intègre au reste.

La limite haute est tout aussi importante : au-delà de 3 jours, ça se dégrade. Les jus s’oxydent, les nectars de fruits commencent à fermenter légèrement, et si tu as mis des fruits frais dedans, ils se délitent. Le créneau utile est donc entre 12 heures et 48 heures. Et si tu es vraiment pris par le temps, un punch mélangé le matin pour le soir reste bien meilleur qu’un punch fait dix minutes avant l’arrivée des invités.

Combien de punch pour 10, 20, 30, 50 ou 70 personnes ?

Base de calcul : 25 cl de punch prêt par personne pour un apéritif, à monter à 35-40 cl pour une soirée entière. Le tableau donne les volumes et le nombre de bouteilles de rhum de 70 cl à acheter :

Invités Punch total Rhum Bouteilles 70 cl Jus (total) Sirop de canne
8 2 L 50 cl 1 1,4 L 10 cl
10 2,5 L 65 cl 1 1,75 L 12 cl
20 5 L 1,25 L 2 3,5 L 25 cl
30 7,5 L 1,9 L 3 5,25 L 37 cl
40 10 L 2,5 L 4 7 L 50 cl
50 12,5 L 3,1 L 5 8,75 L 62 cl
70 17,5 L 4,4 L 7 12,25 L 87 cl
100 25 L 6,25 L 9 17,5 L 1,25 L

Deux remarques pratiques. Au-delà de 30 personnes, prépare en plusieurs récipients plutôt qu’en un seul : c’est plus facile à remuer, à stocker au frais et à sortir au fur et à mesure. Et prévois systématiquement une version sans alcool à côté, dans le même style et servie dans les mêmes verres — même base de jus, épices, citron vert, sans le rhum : elle représente en général un tiers du volume total. Ce tableau ne couvre que le punch ; pour dimensionner l’ensemble des boissons d’un événement, le calculateur de punch prend en compte la durée, la saison et les autres boissons servies.

Avec des fruits frais ?

Oui, mais pas n’importe lesquels et pas n’importe quand. Ce qui tient bien : l’ananas frais en morceaux, les agrumes en rondelles (orange, citron vert), la mangue ferme en dés. Ils gardent leur texture, libèrent du jus et se mangent à la fin. Ce qui tourne : la banane, qui noircit et donne une texture farineuse ; la fraise et la framboise, qui se délitent en quelques heures et troublent le punch ; la pomme, qui brunit. La pastèque, elle, rend beaucoup d’eau et dilue.

Le bon timing : ajoute les fruits frais 2 à 3 heures avant le service, pas au moment du mélange. S’ils macèrent 24 heures, ils se vident de leur jus, deviennent spongieux et commencent à fermenter. Et si tu prévois de garder le punch plusieurs jours, ne mets pas de fruits du tout : ce sont eux qui limitent la conservation.

Quel degré d’alcool et combien de calories dans un verre de punch ?

C’est l’information la plus utile de cette page. Un punch antillais au ratio classique titre environ 12 % vol : 50 cl de rhum à 50 % apportent 25 cl d’alcool pur, répartis dans 2 litres de mélange. C’est le degré d’un vin, pas celui d’un jus de fruits — et contrairement au vin, le sucre et les fruits masquent totalement la présence d’alcool au goût. Concrètement, un verre de 12 cl de punch équivaut à peu près à un verre de vin standard, soit une unité d’alcool. Sur une soirée, cinq verres de punch, ce sont cinq verres de vin.

Ce n’est ni un avertissement dramatique ni un argument de vente : c’est un calcul, et il vaut mieux le connaître avant de servir. Le calculateur de degré d’alcool refait l’opération avec ton propre ratio, et le calculateur d’alcoolémie traduit ça en unités.

Côté calories, compte environ 120 kcal par verre de 10 cl, soit à peu près 300 kcal pour les 25 cl prévus par personne. L’alcool en représente plus de la moitié, les jus et le sirop de canne le reste. Une version au ratio léger descend autour de 95 kcal les 10 cl. Le calculateur de calories ajuste selon ta recette réelle.

Conservation : ça se garde combien de temps ?

Sans fruits frais, dans une bouteille ou une bonbonne fermée au réfrigérateur, un punch antillais se garde facilement une semaine, et il est même meilleur au bout de deux ou trois jours une fois les épices retirées. Avec des fruits frais dedans, compte 48 heures maximum : au-delà, les fruits fermentent et le goût part. Une astuce classique aux Antilles consiste à préparer une base concentrée — rhum, sirop de canne, épices, citron vert — qui se garde des mois comme un rhum arrangé, et à n’ajouter les jus que le jour de la fête. C’est aussi le principe du rhum arrangé à l’ananas.

Les erreurs qui ruinent ton punch

L’erreur La correction
Le préparer le jour même La veille. 12 h minimum au réfrigérateur, 24 h idéalement.
Des glaçons dans la bonbonne Un bloc de jus congelé, ou le récipient posé dans un bac de glace. Jamais de glace dans le mélange.
Un rhum blanc de mélasse d’entrée de gamme Rhum blanc agricole 50°, martiniquais ou guadeloupéen.
Des jus « à base de concentré » très sucrés Des purs jus, et le sucre uniquement par le sirop de canne, que tu contrôles.
Trop de grenadine Zéro grenadine dans un punch antillais. C’est la signature du planteur, pas celle-ci.
Laisser la cannelle une semaine Retirer vanille et cannelle après 24 h.
Bananes ou fraises dans la macération Ananas, agrumes, mangue ferme, ajoutés 2 à 3 h avant le service.
Goûter et corriger à température ambiante Goûter froid : le froid masque le sucre et fausse complètement le jugement.

Les variantes

Punch coco. Remplace une partie des jus par du lait de coco et du lait concentré sucré : plus épais, plus doux, servi très frais. Voir la fiche punch coco.

Version sans alcool. La même base de jus, sirop de canne, citron vert et épices, sans le rhum, macérée pareil : ça marche très bien, et c’est ce qu’il faut prévoir à côté du punch classique. Détails sur la fiche punch sans alcool.

Punch de Noël. Version hivernale, plus épicée (girofle, badiane, zestes d’orange), parfois servie tiède. Voir punch de Noël.

Punch aux fruits rouges. Base rhum et jus rouges, moins traditionnelle mais très courante en été : voir punch aux fruits rouges.

Guadeloupe ou Martinique ? Les deux îles font le même punch dans les grandes lignes, avec des habitudes différentes. En Martinique, on trouve souvent des punchs plus secs, moins chargés en nectars épais, avec le citron vert bien présent — la culture du rhum agricole AOC y pèse fort. En Guadeloupe, les mélanges intègrent plus volontiers la goyave, le maracudja et le lait de coco, et les rhums locaux sont fréquemment embouteillés plus haut, jusqu’à 59° à Marie-Galante. Les fiches punch martiniquais et punch guadeloupéen détaillent chaque école.

Pour les autres boissons qui se préparent en volume pour une tablée, va voir la sangria, la sangria blanche, la marquisette ou la soupe champenoise. Et côté rhum au verre, le mojito et le cuba libre font le travail.

D’où vient le punch antillais ?

Le mot « punch » vient du sanskrit pañc, « cinq », par l’intermédiaire de l’hindoustani : il désignait à l’origine une boisson indienne à cinq composants — alcool, sucre, agrume, eau et épices — rapportée en Europe par les marins et les marchands anglais au XVIIe siècle. Le format se diffuse ensuite dans toute la Caraïbe, où le rhum remplace l’arak et où les fruits locaux remplacent l’eau. Aux Antilles françaises, le punch devient une préparation domestique et sociale, servie en volume lors des fêtes familiales, des baptêmes et des mariages, avec autant de recettes que de familles : le dosage des épices et le choix des jus se transmettent, ils ne se codifient pas. C’est précisément pour ça qu’aucune recette officielle n’existe, et que les proportions varient d’une source à l’autre. Celle donnée ici est un point de départ solide, à ajuster selon ton goût. Pour le reste du répertoire antillais et les techniques, direction le hub cocktails et le labo.

À boire aussi

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre le punch et le planteur ?

Le punch antillais est un mélange de rhum, de plusieurs jus de fruits et d'épices (vanille, cannelle, muscade), préparé en volume et macéré 12 à 24 h au frais. Le planteur est une recette plus codifiée, héritière du Planter's Punch, construite sur le rhum, le jus d'orange, le citron et la grenadine, et préparée à la minute. Le ti-punch, lui, n'a rien à voir : c'est un format individuel de 6-7 cl, sans jus.

Quel est le meilleur rhum pour faire du punch ?

Un rhum blanc agricole à 50°, de Martinique ou de Guadeloupe. Distillé à partir de pur jus de canne, il apporte des notes végétales qui résistent aux jus de fruits, là où un rhum de mélasse d'entrée de gamme disparaît derrière la goyave et l'ananas. Le 50° est le degré standard de ces rhums parce qu'ils sont faits pour être allongés. Compte 20 à 30 € le litre en grande surface, c'est largement suffisant.

Combien de litres de punch pour 30 personnes ?

Compte 25 cl de punch prêt par personne pour un apéritif, soit 7,5 litres pour 30 personnes : environ 1,9 L de rhum (3 bouteilles de 70 cl), 5,25 L de jus et 37 cl de sirop de canne. Pour 40 personnes, 10 litres ; pour 70 personnes, 17,5 litres et 7 bouteilles de rhum. Prévois en plus une version sans alcool, qui représente en général un tiers du volume total.

Quelle quantité de punch par personne ?

25 cl de punch prêt par personne pour un apéritif, soit deux verres de 12 cl. Pour une soirée qui dure, monte à 35-40 cl. Ce sont des volumes à prévoir pour l'achat, pas des quantités à servir à chacun : prévois toujours de l'eau et une version sans alcool dans les mêmes verres.

Comment faire macérer du punch ?

Mélange tous les ingrédients à froid dans une bonbonne fermée — rien ne se chauffe — et laisse au réfrigérateur 12 heures minimum, 24 heures idéalement. Pendant ce temps, les arômes de la vanille et de la cannelle passent dans le mélange, le sucre et les acides s'homogénéisent, et le rhum s'intègre. Retire les épices au bout de 24 h, sinon la cannelle finit par tout dominer.

Quel degré d'alcool pour un punch ?

Environ 12 % vol au ratio classique de 1 volume de rhum à 50° pour 3 volumes de jus — soit le degré d'un vin. Un ratio léger (1:4) descend autour de 10 % vol, un ratio antillais (1:2) monte autour de 17 % vol. Un verre de 12 cl de punch classique équivaut à peu près à une unité d'alcool, comme un verre de vin standard, alors que le sucre et les fruits masquent totalement le goût de l'alcool.

Comment adoucir le punch ?

Par le sirop de sucre de canne, ajouté par petites quantités et toujours goûté froid : le froid masque le sucre, et corriger à température ambiante conduit systématiquement à trop sucrer. Autre levier, plus intéressant : ajouter du jus d'ananas ou de goyave plutôt que du sucre, ce qui adoucit tout en diluant. À l'inverse, si le punch est trop sucré, corrige au citron vert.

Comment servir un punch bien frais sans le diluer ?

Ne mets jamais de glaçons dans la bonbonne : ils fondent en une heure et transforment le punch en eau parfumée. Congèle plutôt 50 cl de jus d'orange dans une boîte, démoule le bloc et pose-le dans le récipient au moment de servir — il refroidit longtemps et ajoute du jus en fondant. Autre option : poser le récipient dans un bac rempli de glace.

Quel fruit se marie bien avec le rhum ?

L'ananas, l'orange, le citron vert, la goyave, la mangue et le fruit de la passion sont les valeurs sûres du punch antillais : ils tiennent la macération et résistent au rhum agricole. À éviter dans la préparation : la banane, qui noircit et devient farineuse, la fraise et la framboise qui se délitent, la pomme qui brunit, la pastèque qui dilue. Ajoute les fruits frais 2 à 3 heures avant le service, pas la veille.

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération. La vente d'alcool aux mineurs est interdite.

Rédigé et vérifié par l'équipe du Barman Vous Déteste — mis à jour le 4 août 2026.

Le Barman Vous Déteste
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.