À propos : qui écrit sur Le Barman Vous Déteste

Le Barman Vous Déteste est un média de mixologie francophone. Devise maison, affichée en clair : barman, français et vulgaire.

Cette page existe pour répondre à une question légitime avant de suivre le moindre conseil trouvé ici : qui parle, sur quelles bases, et qu’est-ce qui est vérifié.

Pourquoi « vous déteste »

Le nom vient de l’autre côté du comptoir. Il vient de celui qui commande « un truc sucré mais pas trop » à deux heures du matin, de celui qui claque des doigts, de celui qui demande six mojitos quand douze personnes attendent déjà. Le barman ne vous déteste pas vraiment. Il vous a simplement vu commander.

C’est une vanne de service, pas une déclaration de guerre. Elle dit surtout de quel côté du bar on se place : celui où on bosse.

Ce qu’il y a sur ce site

Pour l’essentiel, trois choses.

  • Des fiches recettes de cocktails : les doses exactes, le matériel, la méthode étape par étape, les erreurs qui ruinent le verre, et une FAQ pour les questions que tout le monde pose.
  • Des calculateurs gratuits, sans inscription : quantités pour un punch, quantités de boisson pour un mariage, prix de revient d’un cocktail, degré d’alcool d’un mélange, calories, sirop de sucre, conversions cl / ml / oz, correspondances doses et doseur, estimation d’alcoolémie. Tous regroupés sur la page Les outils du barman.
  • Des quiz, pour vérifier si vous savez vraiment de quoi vous parlez. Spoiler : les scores parlent d’eux-mêmes.

Une communauté de près de 500 000 personnes

Le Barman Vous Déteste existe d’abord sur les réseaux sociaux, où la communauté approche les 500 000 abonnés : environ 400 000 sur Facebook, environ 100 000 sur Instagram, une chaîne YouTube, et une présence TikTok plus récente. Le site, lui, tourne depuis 2016.

Ce n’est pas un argument d’autorité : le nombre d’abonnés ne prouve pas qu’une recette est juste. C’est simplement le contexte : ce qui est publié ici est lu par une audience qui compte beaucoup de gens du métier, et qui ne laisse pas passer une dose fausse.

Les comptes officiels : Facebook, Instagram, TikTok et YouTube.

Qui écrit ici

Moi. Maxime, barman. C’est ma voix que vous lisez sur à peu près toutes les pages de ce site.

J’ai commencé en brasserie, le genre d’endroit où l’on sert des centaines de couverts un vendredi soir et où le bar tient dans un couloir de deux mètres, coincé entre la caisse et la porte de la cuisine. On n’y apprend pas la mixologie. On y apprend la cadence, l’ordre des gestes, la manière de tenir une salle qui commande tout en même temps. Avec le recul, c’est la meilleure école que j’aie eue, et personne ne me l’avait vendue comme une école.

Ensuite, un bar à cocktails de quartier. Le rythme tombe, et tout ce que la vitesse permettait de cacher remonte à la surface : la glace, la dilution, l’équilibre, le fait qu’un citron pressé la veille et un citron pressé maintenant ne sont pas le même ingrédient. C’est là que j’ai compris qu’un verre se juge à la deuxième gorgée, pas à la première.

Puis un club, où la seule vertu qui compte est la régularité : le dernier verre d’une série doit être identique au premier, tard, dans le noir, sans y réfléchir. Puis l’hôtel, où l’on baragouine trois langues et où le même client attend exactement la même chose le matin et le soir. Et des extras en événementiel entre deux, parce que c’est comme ça qu’on paie un loyer dans ce métier. Ça fait un bon paquet d’années, maintenant. J’ai arrêté de compter, et je me méfie de ceux qui comptent.

Ce que ce parcours m’a laissé, c’est surtout une liste d’agacements. Les recettes recopiées d’un site à l’autre jusqu’à ce que plus personne ne sache d’où sort la dose. Les « ajustez à votre goût » qui servent surtout à masquer qu’on n’a rien testé. L’idée qu’il faudrait quarante bouteilles et un rayon entier de matériel pour faire quelque chose de correct, alors que la moitié des classiques tient en trois ingrédients et un peu de rigueur. Et, à l’inverse, les collègues qui prennent de haut celui qui demande un truc simple : un client mal à l’aise n’est pas un ignorant, c’est quelqu’un à qui on n’a pas accordé deux minutes d’explication.

D’où ce site. J’écris ce que j’aurais voulu trouver quand je débutais : des doses vérifiées, la raison d’être de chaque geste, et l’aveu franc quand une recette n’a pas de version officielle. Je ne suis ni chef de bar d’un palace, ni gourou du shaker. Je suis quelqu’un qui a passé assez de temps derrière un comptoir pour savoir ce qui fonctionne, et assez pour savoir que je me trompe encore. Quand ça arrive, on me le signale et je corrige. C’est écrit plus bas, et ce n’est pas une formule de politesse.

Et le « vous déteste » du titre, puisque la question revient : c’est une vanne d’équipe. Elle vise celui qui claque des doigts, jamais celui qui pose une question. Si vous êtes ici pour comprendre ce que vous avez dans le verre, on est du même côté du bar.

La méthode : zéro donnée inventée

C’est la règle qui tient tout le reste, et c’est la seule sur laquelle je ne transige pas. Elle s’applique ligne par ligne.

  • Les doses sont vérifiées avant publication. Aucune recette n’est recopiée à l’aveugle depuis un autre site.
  • Aucune statistique inventée. Si un chiffre ne peut pas être établi, il ne sort pas. Une page sans chiffre vaut mieux qu’une page avec un chiffre faux.
  • Quand les proportions varient selon les écoles, on le dit. Beaucoup de classiques n’ont pas une seule version officielle. On indique alors celle qu’on utilise, et pourquoi, plutôt que de faire passer un choix pour une vérité.
  • Les calculateurs annoncent leur formule et leurs limites. Ceux qui touchent de près ou de loin à la santé, comme l’estimation d’alcoolémie ou le comptage de calories, donnent un ordre de grandeur indicatif. Ils ne remplacent ni un éthylotest, ni un avis médical.
  • Une erreur signalée est corrigée. Pas de discussion, pas d’ego.

Ce qu’on ne fera jamais

Ce site parle d’alcool. Il ne pousse personne à en boire, et ce n’est pas une clause de style.

  • Pas de défi, pas de cul sec, pas d’ivresse présentée comme un exploit ou comme une soirée réussie.
  • Pas de contenu destiné aux mineurs, ni conçu pour leur plaire.
  • Le site respecte la loi Évin : il décrit des produits, des dosages et des techniques ; il ne fait pas la promotion de la consommation d’alcool.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération. Et on ne conduit pas après avoir bu.

Une erreur, une question, une engueulade

Si une dose vous paraît fausse, si une info est datée, ou si vous voulez juste dire du mal du travail des autres, l’adresse est contact@lebarmanvousdeteste.fr. Le formulaire est sur la page Contact.

Les informations légales de l’éditeur et de l’hébergeur sont sur la page Mentions légales.

Le Barman Vous Déteste
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