Kir cassis : la recette, les vraies proportions et le bon vin blanc

★ Recette officielle IBA🌡 ~13° le verre fini🔥 135 kcal⏱ 2 min💪 facile🥃 Verre verre à vin blanc 15-18 cl💶 ~1,50 € le verre
Les ingrédients, ajustés pour toi
1 personne
Crème de cassis de Dijon (15-20 % vol) (1,5 cl avec un vin rond, 2,5 cl avec un vin très acide)2 cl
Bourgogne aligoté sec (servi entre 8 et 10 °C)10 cl
🔄 Pas le bon ingrédient ? Les substitutions qui marchent
Bourgogne aligoté→ Muscadet, gros-plant, sauvignon de Loire ou riesling sec
Crème de cassis→ Liqueur de cassis (+ 0,5 cl), ou crème de mûre, pêche, framboise
Vin blanc tranquille→ Crémant brut pour un kir royal, cidre brut pour un kir breton

Un kir cassis, c’est 2 cl de crème de cassis versés en premier dans un verre à vin, puis 10 cl de bourgogne aligoté bien froid versés dessus. Pas de glaçon, pas de cuillère, pas de flûte. Ça se fait en trente secondes et ça se rate quand même, parce que tout se joue sur deux choses que personne ne précise : le vin blanc que tu choisis, et la proportion exacte de cassis. On tranche les deux.

La recette du kir cassis

Les deux ingrédients

La crème de cassis — 2 cl. Pas un sirop, pas une liqueur générique : une crème de cassis, de préférence de Dijon ou de Bourgogne, entre 15 et 20 % vol. C’est elle qui apporte le sucre, la couleur et le fruit ; c’est aussi elle qui plombe le verre si tu prends la première bouteille du rayon.

Le vin blanc — 10 cl, servi entre 8 et 10 °C. Sec, vif, sans bois. Le bourgogne aligoté est la référence historique, et il reste le meilleur choix, mais il n’a pas le monopole (le tableau plus bas fait le tri).

Total dans le verre : 12 cl. C’est un apéritif, pas un long drink — inutile de remplir un verre de 25 cl.

Le montage en trente secondes

  1. Sors le vin du réfrigérateur : il doit être à 8-10 °C, pas glacé, surtout pas tempéré.
  2. Verse 2 cl de crème de cassis au fond d’un verre à vin blanc.
  3. Verse 10 cl de vin blanc par-dessus, lentement, en visant le centre du verre.
  4. Ne remue pas. Le versement fait le mélange tout seul : la crème est plus dense, le flux du vin la reprend et la répartit.
  5. Sers immédiatement, sans glaçon et sans garniture.

Si tu n’as pas de doseur, retiens le repère visuel : la crème doit monter à un peu moins de deux centimètres au fond d’un verre à vin standard. Le guide des doses au doseur détaille les repères, et le convertisseur cl / ml / oz sert si ta recette est en millilitres.

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🥃 Le conseil du barman

Verse le vin au centre du verre, pas le long de la paroi. C’est le réflexe qu’on a en servant du vin, et c’est exactement lui qui rate le kir : un filet qui glisse contre le verre passe à côté de la crème, qui reste en flaque au fond. Tu bois deux gorgées de blanc acide, une dernière gorgée de sirop, et tu en conclus que ton dosage est mauvais alors que c’est ton geste. Vise le centre, laisse le flux plonger jusqu’au fond et remonter : le mélange se fait seul, en trois secondes, sans cuillère — et une cuillère qu’on touille dix secondes dans un verre de 12 cl, c’est de la fraîcheur perdue pour rien. Précision qui évite une confusion fréquente : cette règle vaut pour un vin tranquille, et pour lui seul. Sur un kir royal ou un kir pétillant, tu fais l’inverse au départ — verre incliné, versage le long de la paroi pour ne pas faire mousser, puis tu redresses et tu termines au centre pour faire remonter le cassis. Ici, il n’y a pas de bulles à protéger : rien ne t’oblige à ménager le versage, et tout t’invite à viser le fond. Deuxième chose quand tu reçois : ne monte pas les verres à l’avance pour gagner du temps. La crème posée seule au fond d’un verre qui attend colle au fond et aux parois, et elle ne se reprend plus au moment où tu verses. Crème et vin dans la même minute, sinon rien. Et change de verre entre deux tournées : le fond sucré resté au culot n’est pas rien, il double la dose du kir suivant sans que personne s’en aperçoive.

Quel vin blanc pour un kir cassis ?

Réponse courte : un vin blanc sec, vif, non boisé et pas cher. Le bourgogne aligoté est le choix historique et le meilleur compromis. La logique derrière est simple : le cassis apporte beaucoup de sucre, il faut donc un vin dont l’acidité tient tête. Un vin gras, boisé ou aromatique se fait écraser et donne un verre lourd.

Vin blanc Acidité Dose de cassis Pour quel kir
Bourgogne aligoté Élevée, citronnée 2 cl La référence, le kir « bourguignon » canonique
Muscadet / gros-plant Élevée, saline 2 cl L’alternative la plus proche, souvent moins chère
Sauvignon (Touraine, Loire) Élevée, végétale 1,5 à 2 cl Bien avec cassis et mûre, l’arôme de buis se marie au fruit noir
Chardonnay non boisé (Mâcon) Moyenne, ronde 1,5 cl Version douce, idéale pour les kirs aux fruits rouges clairs
Riesling sec (Alsace) Élevée, minérale 1,5 à 2 cl Le kir alsacien ; garde le fruit très net
Chenin sec (Anjou) Élevée, légèrement miellée 1,5 cl Excellent avec la crème de pêche ou d’abricot

Ce qu’on évite, et ce n’est pas une question de qualité : les blancs élevés en fût (le bois et le cassis se battent, personne ne gagne), les blancs gras et alcooleux du Sud, les aromatiques puissants comme le gewurztraminer ou le viognier (deux parfums forts qui s’annulent), et évidemment les moelleux, à moins d’aimer le sirop. Inutile aussi de sacrifier une belle bouteille : un vin à 6-9 € fait un meilleur kir qu’un cru dont tu vas masquer les nuances. C’est d’ailleurs tout le sens historique de la recette.

Quelle proportion de crème de cassis ?

Aujourd’hui, la proportion de référence est 1 pour 5 : une part de crème pour cinq parts de vin, soit 2 cl pour 10 cl — le cassis occupe donc un sixième du verre. À l’origine, on servait un tiers de crème — 4 cl pour 8 cl. La part de cassis a été divisée par deux en un siècle, et voilà pourquoi.

Le kir est né comme une façon de rendre buvable un aligoté rêche, acide et souvent mal vinifié. Le cassis servait de correcteur : il masquait les défauts. Depuis, la vinification a fait des progrès considérables, l’aligoté est devenu un vin propre et agréable — il n’y a donc plus rien à masquer. En parallèle, le goût du public s’est désucré : ce qui passait pour équilibré en 1950 paraît écœurant aujourd’hui. Résultat, la dose de cassis a baissé mécaniquement. La fiche officielle de l’IBA, qui classe le kir parmi ses cocktails contemporains, descend même autour de 1 cl de crème pour 9 cl de vin blanc sec.

Concrètement : commence à 2 cl, goûte, et ajuste au verre suivant. Si le vin est très acide, tu peux monter à 2,5 cl. Si le premier verre te paraît sirupeux, descends à 1,5 cl — c’est presque toujours le bon réglage avec un vin moderne.

Crème, liqueur ou sirop de cassis : ce n’est pas la même chose

Trois produits différents, trois verres différents, et c’est la source de la moitié des kirs ratés.

Produit Alcool Sucre Ce que ça donne dans le verre
Crème de cassis 15 à 20 % vol Très élevé (réglementairement au moins 400 g/L pour une crème) Le kir tel qu’on l’entend : dense, fruité, coloré
Liqueur de cassis 15 à 25 % vol Plus bas qu’une crème Plus sec, plus alcooleux, moins couvrant — monte la dose de 0,5 cl
Sirop de cassis 0 % vol Élevé, sucre pur Un autre verre : moins de fruit, moins de longueur, et un degré final plus bas

Oui, tu peux faire un kir au sirop de cassis — c’est même la solution pour une version sans alcool ajouté. Mais dis-le : ce n’est pas un kir, c’est un vin blanc au sirop. Il manque la profondeur du fruit macéré dans l’alcool, et le résultat est franchement plus plat. Si tu tiens à faire les choses bien, la crème de cassis maison se prépare en macération et change complètement le niveau du verre.

Combien titre un kir, et combien ça fait de calories ?

Un kir titre environ 13 % vol. Le calcul est simple : 2 cl de crème à 18 % apportent 0,36 cl d’alcool pur, 10 cl de vin à 12 % en apportent 1,2 cl, soit 1,56 cl d’alcool pur pour 12 cl de liquide. Autrement dit, ton kir est légèrement plus fort qu’un verre de vin blanc seul, alors que le sucre et le fruit le font passer pour plus doux. Ce n’est pas un argument, c’est une information de dosage : un kir de 12 cl représente à peu près une unité d’alcool standard, comme un verre de vin de bistrot.

Côté calories, compte environ 135 kcal par verre : 60 kcal pour les 2 cl de crème de cassis (c’est un produit très sucré) et 75 kcal pour les 10 cl de vin blanc sec. Pour recalculer avec ta bouteille exacte, utilise le calculateur de degré d’alcool et le calculateur de calories.

Kir, blanc-cassis, kir royal, communard : le tableau des différences

Tous ces verres reposent sur la même idée — une base fermentée plus une crème de fruit — mais ils ne titrent pas pareil et ne se servent pas pareil.

Nom Base Crème Ratio Degré indicatif
Kir Bourgogne aligoté Cassis 2 cl / 10 cl ≈ 13 % vol
Blanc-cassis Vin blanc sec quelconque Cassis 2,5 cl / 10 cl ≈ 13 % vol
Kir royal Champagne ou crémant brut Cassis 1,5 à 2 cl / 10 cl ≈ 13 % vol
Communard (ou cardinal) Bourgogne rouge Cassis 2 cl / 10 cl ≈ 14 % vol
Kir breton Cidre brut Cassis 2 cl / 12 cl ≈ 7 % vol
Kir normand Cidre normand Cassis 2 cl / 12 cl ≈ 7 % vol
Kir pêche Vin blanc sec Pêche de vigne 2 cl / 10 cl ≈ 13 % vol
Kir mûre Vin blanc sec Mûre 2 cl / 10 cl ≈ 13 % vol

La différence entre le kir et le blanc-cassis tient en deux points : le kir se fait traditionnellement à l’aligoté et dose environ 10 % de crème ; le blanc-cassis se fait avec n’importe quel vin blanc sec et monte souvent à 20 %, parce que le vin de base est plus neutre et demande plus de correction. Les puristes bourguignons réservent d’ailleurs le nom « kir » aux versions à l’aligoté et au crémant. Dans un bar, si tu commandes un blanc-cassis, tu auras un verre plus sucré ; c’est le même geste, pas le même équilibre.

Les erreurs qui ruinent un kir

L’erreur La correction
Verser le vin avant le cassis Cassis d’abord, vin par-dessus. Dans l’autre sens, la crème tombe au fond et il faut touiller — donc casser la fraîcheur du vin.
Servir en flûte Verre à vin blanc de 15-18 cl. Le kir n’est pas pétillant : la flûte n’a de sens que pour le kir royal.
Ajouter des glaçons Le vin doit être froid, pas le verre dilué. Un glaçon fond, la crème se sépare et le verre devient sirupeux au fond.
Une crème de cassis premier prix Vérifie l’étiquette : 15 % vol minimum et « crème de cassis », pas « boisson à base de cassis ». Une crème diluée donne un goût de bonbon.
Un vin boisé, gras ou aromatique Un blanc sec, vif et non boisé. Le bois et le cassis se neutralisent, le verre devient amer et confus.
Doser à l’œil au goulot 2 cl au doseur, ou repère visuel sur ton verre. La crème est très sucrée : un centilitre de trop se sent immédiatement.
Une bouteille de crème ouverte depuis trois ans Réfrigérateur après ouverture, consommée dans l’année. Une crème brunie a un goût de confiture cuite.

Un kir pour 30 personnes : combien de bouteilles ?

Le calcul, pour prévoir juste et ne pas se retrouver avec trois bouteilles ouvertes en trop. Un kir cassis consomme 10 cl de vin et 2 cl de crème. Pour 30 kirs : 3 litres de vin, soit 4 bouteilles de 75 cl, et 60 cl de crème de cassis, soit une bouteille de 70 cl (il t’en restera un fond). Ces 30 verres correspondent à un service, pas à une consommation par personne : si tu reçois 30 invités, la plupart n’en prendront qu’un.

La méthode de service : ne prépare pas 30 verres un par un et ne pré-mélange surtout pas la veille en carafe — le vin s’oxyde et perd son gaz naturel, tu servirais un liquide fatigué. Aligne les verres, verse la crème dans tous d’un coup (une bouteille avec bec verseur va plus vite qu’un doseur), et complète au vin au dernier moment, bouteille par bouteille, en gardant les autres au frais. Prévois aussi une option sans alcool pour ceux qui conduisent, et rappelle-toi que le calculateur d’alcoolémie existe pour ça.

D’où vient le kir ?

Le blanc-cassis est un usage bourguignon ancien : on fait remonter sa diffusion à Dijon autour de 1904, dans un café du quartier Montchapet, où un serveur aurait eu l’idée d’adoucir l’aligoté local avec la crème de cassis produite juste à côté. Le nom, lui, vient du chanoine Félix Kir, résistant, député et maire de Dijon, qui servait systématiquement ce verre lors des réceptions officielles de la ville. Il autorise l’usage de son nom par les producteurs de cassis le 20 novembre 1951 — un cas rare de personnage public devenu marque de cocktail de son vivant. Le kir figure aujourd’hui parmi les cocktails officiels de l’IBA, à côté du bellini et de la margarita.

Les variantes du kir

Kir royal : la crème de cassis avec du champagne ou du crémant brut à la place du vin tranquille. Plus vif, plus festif, et cette fois la flûte se justifie. Détails sur la fiche kir royal.

Kir breton et kir normand : cidre brut à la place du vin. Le degré tombe autour de 7 % vol, c’est la version la plus légère de la famille. Voir kir breton et kir normand.

Communard : bourgogne rouge et cassis. Même geste, verre plus tannique, souvent appelé cardinal selon les régions. Voir communard.

Kir pêche, mûre, framboise, cerise : on change simplement la crème. La pêche de vigne demande un vin un peu plus rond (chenin, chardonnay), la mûre supporte un sauvignon. Voir kir pêche et kir mûre.

Kir rosé : un rosé sec et pâle avec 1,5 cl de cassis. Attention, le rosé est déjà fruité — descends la dose ou tu obtiens un verre bonbon.

Kir pétillant : un crémant à la place du champagne, ou un vin blanc pétillant sec. À ce stade tu es dans le territoire du kir royal ; la seule vraie différence est le prix de la bouteille.

Dans la même famille des apéritifs à base de vin, tu peux enchaîner sur la soupe angevine, la soupe champenoise ou le vin d’orange. La famille au complet, son histoire et ses déclinaisons sont réunies sur la page kir ; cette fiche-ci reste celle du kir cassis. Le reste est sur le hub cocktails, et les techniques sur le labo.

À boire aussi

Questions fréquentes

Quel vin blanc pour un kir cassis ?

Un blanc sec, vif et non boisé : le bourgogne aligoté est la référence historique et reste le meilleur choix. Le muscadet, le gros-plant, un sauvignon de Loire, un riesling sec ou un chardonnay non boisé fonctionnent très bien. À éviter : les vins élevés en fût, les blancs gras et alcooleux, les aromatiques puissants (gewurztraminer, viognier) et évidemment les moelleux. Un vin à 6-9 € suffit largement.

Quelle proportion de crème de cassis dans un kir ?

La proportion actuelle de référence est 1 pour 5, soit 2 cl de crème pour 10 cl de vin. À l'origine, on servait un tiers de crème (4 cl pour 8 cl), parce que le cassis servait à masquer un aligoté rêche. Les vins étant devenus meilleurs et les goûts moins sucrés, la dose a baissé. Avec un vin blanc moderne, 1,5 cl est souvent le meilleur réglage.

Quel est le degré d'alcool d'un kir ?

Environ 13 % vol : 2 cl de crème à 18 % apportent 0,36 cl d'alcool pur et 10 cl de vin à 12 % en apportent 1,2 cl, pour 12 cl de liquide au total. Un kir est donc légèrement plus fort qu'un verre de vin blanc seul, alors que le sucre le fait paraître plus doux. Un verre de 12 cl représente à peu près une unité d'alcool standard.

Quelle est la différence entre un kir et un kir royal ?

La base. Le kir se fait avec un vin blanc tranquille, traditionnellement du bourgogne aligoté ; le kir royal se fait avec du champagne ou du crémant brut. Les deux titrent autour de 13 % vol, mais le kir royal a des bulles, une acidité plus tendue, et se sert en flûte — le seul cas où la flûte se justifie.

Quelle est la différence entre un kir et un blanc-cassis ?

C'est le même geste avec deux équilibres différents. Le kir se fait traditionnellement à l'aligoté avec environ 10 % de crème de cassis ; le blanc-cassis se prépare avec n'importe quel vin blanc sec et monte souvent à 20 % de crème, parce que le vin de base est plus neutre. Concrètement, un blanc-cassis est plus sucré et plus coloré qu'un kir.

Comment s'appelle un kir au vin rouge ?

Un communard, aussi appelé cardinal selon les régions : du bourgogne rouge à la place du vin blanc, avec la même dose de crème de cassis. Il titre un peu plus haut, autour de 14 % vol, et le tanin du vin rouge donne un verre plus sec en finale que la version blanche.

Quel verre pour un kir ?

Un verre à vin blanc de 15 à 18 cl. Le kir ne pétille pas : la flûte, souvent utilisée par habitude, n'apporte rien et concentre les arômes vers le nez sans raison. Le verre à vin laisse le fruit s'ouvrir et permet de servir 12 cl sans que le verre paraisse vide.

Quelle est l'origine du kir ?

Le blanc-cassis est un usage bourguignon que l'on fait remonter à Dijon autour de 1904, dans un café du quartier Montchapet. Le nom vient du chanoine Félix Kir, député et maire de Dijon, qui servait ce verre lors des réceptions officielles de la ville et qui a autorisé l'usage de son nom par les producteurs de cassis le 20 novembre 1951.

Peut-on faire un kir avec du sirop de cassis ?

Oui, mais ce n'est plus tout à fait un kir : le sirop ne contient pas d'alcool, apporte du sucre pur et pas le fruit macéré d'une crème. Le verre est plus plat, plus court en bouche, et son degré final tombe autour de 10-11 % vol. C'est une solution de dépannage acceptable, ou une façon d'alléger le verre, pas l'équivalent d'une crème de cassis.

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération. La vente d'alcool aux mineurs est interdite.

Rédigé et vérifié par l'équipe du Barman Vous Déteste — mis à jour le 4 août 2026.

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