Pisco Sour

Le Pisco

Pour pouvoir comprendre l’histoire du Pisco Sour, il faut déjà comprendre l’histoire du Pisco. Depuis des années le Chili et le Pérou ont la même recette mais se battent pour la possession de celle-ci. A la fois historique et commercial voir même politique les discussions sont houleuses pour comprendre ce conflit, continuez votre lecture.
L’origine du Pisco date du XVIe siècle, pendant le règne colonial Espagnol au Pérou. Les Espagnols ont apporté des souches de raisin moscatel d’Espagne. Depuis 1574, à deux cents kilomètres au sud du Lima, dans la vallée d’Ica, les Espagnols ont commencé à utiliser le nom Pisco pour désigner une rivière, un village et un port, car les oiseaux qui abondent cette région s’appelaient, dans la langue quechua, des « pisqu« .
Le succès de l’exploitation de la vigne dans des terres péruviennes fut tel, qu’on a commencé à exporter du vin du Pérou vers l’Espagne. Le roi Espagnol Felipe II interdit le vin au Pérou en 1614 afin d’éviter une concurrence dangereuse, forçant des Péruviens à inventer un genre différent d’alcool.
Suite à cette restriction, les moines fortunés ont intensifié la production de l’eau de vie fine de raisin péruvienne, produit qui s’est rapidement transformé en une boisson populaire. Dans la ville de Pisco(à savoir qu’il y a une ville nommé Pisco au Pérou ainsi que au Chili), grâce à un climat plus propice, les raisins sont de qualité excellente, très juteux et très sucrés. L’eau de vie commune est appelée eau de vie de Pisco parce qu’elle est embarquée dans le port de Pisco, qui est aussi le port principal qui servaient aux envois d’expédition vers l’Espagne. Le Pisco devient vite une boisson très prisée.




Le Pisco Sour

En 1872, Elliot Stubb, marin anglais d’un voilier appelé Sunshine, a obtenu congé et débarque dans le port d’Iquique(à ce moment la appartenant au Pérou), dans le but d’y ouvrir un bar. Dans le bar qu’il établit, il expérimente beaucoup de cocktails et l’ingrédient fondamental pour ses expérimentations était le « limon de pica« , un petit citron vert qui poussait dans le coin. En 1877, Stubb mélange le jus de ce citron avec du pisco en ajoutant une bonne dose de sucre. Et il en fait la spécialité de la maison, l’appelle Pisco Sour . Le bar ferma en 1879 avant la guerre du Pacifique, période pendant la quelle le port d’Iquique devint chilien.
Difficile à dire, donc, si le Pisco Sour est chilien ou péruvien tellement la politique était instable à ce moment là, mais dans tous les cas, la diffusion du « Pisco Sour » continua dans les clubs et bars de tout le port d’Iquique et au-delà.
Dans les années 1920, le barman du Bar Morris à Lima, améliore la recette en ajoutant un blanc d’oeuf. Quelques années plus tard, à quelques pas de là, le quasi centenaire Hôtel Maury, améliore définitivement la recette en modifiant les différents dosages.
L’anecdote sympathique de cette histoire, au Grand Hôtel Bolivar, comptait entre ses hôtes des personnalités comme Ava Gardner et Orson Welles. John Wayne, logé à l’Hôtel Maury, juste à coté, allait les y retrouver le soir. Les trois devinrent imbattables à la descente de Pisco Sour au bar. Comme ils voulaient une double mesure de Pisco afin d’éviter de faire une Cathédrale de verres de Pisco Sour, le barman de l’hôtel créa une variante du Pisco Sour avec une double mesure de pisco. Ils appellèrent ce cocktail « Cathédrale « . Un soir, la belle Ava Gardner aurait même été vue après avoir avalé une douzaine de cathédrales, dansant sur le bar de l’étincelant Hôtel Bolivar à la surprise de tous les habitués.




La Recette enfin

*Pisco : 50 ml
*Jus de citron vert : 20 ml
*Sirop de sucre de canne : 10 ml
*Blanc d’oeuf : 1 u(35, gr)
*Angostura Bitter
La mousse de ce cocktail est dû au blanc d’oeuf dont on ne sent absolument pas le goût. La « french touch » est de remplacer l’angostura par une pincée de cannelle en poudre ou de la noix de muscade râpée. Refroidir votre verre. Dans la Tin verser : Le pisco, le sirop de sucre de canne, le jus de citron vert fraichement pressé et blanc d’oeuf. Réaliser un premier dry shake, remplir de glace frapper une deuxième fois énergiquement. Verser dans votre verre, et décorer avec un trait ou deux d’angostura bitter.

Article Original « La Barmacie » Malo HENRY




Six blessés et treize morts dans l’incendie d’un bar à Rouen

Les bougies d’un gâteau d’anniversaire auraient enflammé le plafond du bar, constitué de polystyrène, intoxiquant les victimes.

Un incendie survenu dans un bar du centre-ville de Rouen a fait au moins treize morts et six blessés dans la nuit de vendredi à samedi. Bernard Cazeneuve a indiqué dans un communiqué qu’une « enquête judiciaire est en cours pour déterminer les causes de l’incendie. La piste accidentelle est privilégiée.

 

 L’incendie s’est déclaré dans une salle située au sous-sol du bar lors d’une fête d’anniversaire, indique-t-on de source proche du dossier. Une jeune fille qui portait un gâteau avec des bougies allumées aurait trébuché dans les escaliers menant au sous-sol. Les flammes des bougies auraient alors rapidement incendié la moquette. Selon le commissariat de police de Rouen, les victimes ont été intoxiquées après l’embrasement d’une matière du plafond de la salle. « Il n’y a pas eu d’explosion, ce sont les bougies utilisées pour une fête d’anniversaire qui ont enflammé le plafond constitué de polystyrène, libérant des gaz qui ont intoxiqué les victimes », a déclaré la permanence du commissariat.

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L’incendie le plus meurtrier en France depuis onze ans

Selon la préfecture de Seine-Maritime, « les pompiers ont été contactés à 0 h 20 (et) sont arrivés rapidement ». Le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a d’ailleurs salué « la très grande réactivité et l’action des services de police et des sapeurs-pompiers du service départemental d’incendie et de secours ». Plus de 50 personnes sont intervenues sur les lieux, a souligné le ministre. Une cellule de soutien médico-psychologique a été ouverte au CHU Charles-Nicolle de Rouen.

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Source: (lemonde.fr & europe1.fr & Twitter)

Mort après un «record»: 56 shots d’alcool fort à Clermont-Ferrand

En octobre 2014, un client avait bu 56 shots d’alcool pour remporter le concours du bar. Il en est mort. Le patron vient d’être condamné à Clermond-Ferrand à une peine de prison avec sursis.





4 mois de prison ferme et un an d’interdiction d’exercice : c’est la peine prononcée par le tribunal correctionnel de Clermond-Ferrand à l’encontre du patron du bar «Le Starter».

Ce dernier, poursuivi pour «homicide involontaire par violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité et de prudence», a donc été jugé responsable du décès de son client, mort d’un coma éthylique après avoir ingurgité 56 shots d’alcool dans le cadre d’un concours.

Le record à battre était inscrit sur une ardoise dans le bar. Accompagné de sa fille et d’amis, Renaud Prudhomme, 56 ans, joli poupon de 120 kilos, voulait à tout prix gagner. Il a donc bu 56 petits verres d’alcool fort le plus vite possible, pour avoir le privilège de voir son nom affiché tout en haut du tableau.

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Ivre mort, il décèdera le lendemain au CHU de Clermond-Ferrand.

Le propriétaire du bar, qui a reconnu à l’audience que l’ardoise était une «erreur», a décidé de faire appel.

Son avocat, Me Portejoie, a ainsi déclaré à l’AFP que son client niait toute implication dans la mort de Renaud Prudhomme : «la victime est décédée parce qu’elle avait certes trop bu d’alcool, à la demande expresse de sa fille, mais aussi parce qu’elle avait des problèmes respiratoires et qu’elle a fait une fausse route». Avant de conclure, philosophe : «On ne peut pas demander à chaque client à qui l’on sert de l’alcool son certificat médical. C’est impossible».



 

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